Cringe est un verbe anglais qui signifie « grimacer face à une situation embarrassante ». On va utiliser ce terme pour désigner une remarque, un commentaire sur une publication ou une personne qui nous mettent un peu (beaucoup) mal à l’aise ! La gênance comme on dit !
Le Top des cringe people sur l’année passée sont Marie Benoliel (humoriste Marie s’infiltre), Nicolas Sarkozy (trophée reçu après la parution de son livre « Le Journal d’un prisonnier ») et François Bayrou (pour l’intégralité de son œuvre )
Si le qualificatif semble plutôt péjoratif, certains en ont fait un fond de commerce et la notion de cringe est utilisée comme une catégorie humoristique à part entière sur les réseaux sociaux, surtout TikTok, Instagram et X.
Le cringe est vu comme un moyen de dédramatiser des erreurs, des imperfections et même « casser » la perfection numérique.
Une star pour moi en la matière est Celeste Barber, une humoriste australienne qui reproduit « à sa manière » des posts d’influenceuses, à découvrir 🙂
En ce sens, il me semble qu’il peut être une bonne chose au regard des dégâts causés par les images idéalisées des visages, des corps et les discours « cash machine » que nous croisons tous les jours sur les réseaux sociaux.
Pour conclure, s’il s’inscrit dans une démarche sincère, honnête et respectueuse, j’ose le dire ? soyons cringe !